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Origine de l'Ordre des Chevaliers de Saint-Georges |
L’ORDRE DE
SAINT GEORGES doit son origine à l’Ordre de Saint Georges de Russie,
institué par l’impératrice Catherine II le 26 novembre 1769, pour
récompenser les longs services et les actions d’éclat des militaires et ce
fut la plus haute décoration de la Grande Russie. Paul Ier le rétablit par
ukase du 12 décembre 1801.
Pour lui donner plus de valeur, il ne voulut
porter la décoration qu’après la campagne de 1805.
NICOLAS Il en a décoré la Ville de VERDUN en 1916.
Lors de son assassinat le 17 juillet 1918, le Tsar se départit de toutes ses
décorations mais conserva celle qui lui sembla la plus élogieuse, la
décoration de l’Ordre de Saint Georges.
Le Prince JYOUAD BEY, Duc de la Maison Royale de Russie et Général des
Armées en était Haut Dignitaire.
A la Révolution Russe en 1917, les Russes fuient les Soviets, ceux qui le
pouvaient s’exilèrent aux quatre coins du monde.
Le Prince JYOUAD BEY se réfugie en ARMENIE avec ses cavaliers Tcherkesses,
puis de là, gagne la SYRIE alors sous mandat français.
En 1946 il sert comme supplétif dans l’armée française, avec le grade de
Commandant. Son chef direct est Roger MACCHIA.
Ces deux hommes se jaugent, s’admirent et s’estiment.
Aux bruit des armes, une profonde amitié les lie. Le Prince JYOUAD BEY
initie son chef direct à la Chevalerie.
Il faut immortaliser ce lien d’amitié.
Le Prince demande à Roger MACCHIA de servir sous la bannière de
SAINT-GEORGES.
Le 03 juin 1947 c’est la veillée des Chevaliers dans ce désert qui a vécu au
souffle des Croisades. Neuf siècles auparavant l’épopée sortait magnifiée
par l’obstination des Chrétiens qui par vocation et devoir allaient toujours
de l’avant.
Au matin du 04 juin 1947 devant un alignement de quatre cents cavaliers et
la croix plantée dans le sable, la voix du Prince JYOUAD retentit vibrante
d’émotion:
"Roger MACCHIA, par SAINT-GEORGES, je te fais Chevalier."
Et l’épée par deux fois lui touche les épaules.
C’est l’ovation, maintenue jusqu’alors prisonnière par la grandeur et la
solennité du moment.
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